Appels à contributions
Fiscalité
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L’Afrique et la restitution des biens culturels : quels enjeux pour son développement ? – Université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire) et autres entités – date limite (résumé) avant 10 07 2026
Mise en ligne 21 04 2026Annonce Calenda 1 387 464 (extraits)
Ce colloque international vise à interroger la question de la restitution des biens culturels africains en mettant en lumière ses enjeux mémoriels, politiques, économiques et identitaires. Il ambitionne de réunir chercheurs et experts autour d’une réflexion interdisciplinaire afin de repenser le rôle de ces biens dans le développement du continent, la reconstruction des identités et la redéfinition des relations entre l’Afrique et le reste du monde.
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Pouvoir et foncier : faire et défaire la propriété en Afrique contemporaine – Université Yaoundé I (Cameroun) – date limite (résumé pour un ouvrage) avant 10 06 2026
Mise en ligne 21 04 2026Annonce Calenda 1 388 009 (extraits)
Partout en Afrique, l’Etat se retrouve constamment au centre des dynamiques régulationnistes d’exception du foncier. Son statut diffère selon la posture endossée. Pacificateur ou justicier lorsqu’il sert d’organe de médiation pour neutraliser les conflits qui s’y tissent ; bourreau ou captateur lorsqu’il use des moyens de la puissance publique ou de ses prérogatives juridiques pour préempter un domaine reconnu ou pas comme propriété individuelle, voire communautaire ; passeur ou facilitateur lorsqu’il se constitue en interface de négociation entre diverses parties en contexte de transaction marchande ou non. Ainsi donc, l’Etat apparait comme le dispositif essentiel sur lequel s’appuient et se font, butent et se défont les forces sociales en rapport à la propriété foncière.
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Onzièmes journées universitaires sur les enjeux des gouvernements ouverts et du numérique– Université Paris I – date limite (résumé) 10 07 2026
Mise en ligne 21 04 2026Annonce Calenda 1 374 577 (extraits)
Les 3 et 4 novembre 2026, IMODEV organisera à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne les XIe journées universitaires sur les enjeux des gouvernements ouverts et du numérique. Cet événement a pour objectif de réunir l’ensemble du monde universitaire (y compris les jeunes docteurs, doctorants et chercheurs) et des praticiens en privilégiant une dimension large et pluridisciplinaire. Les contributions pourront porter une diversité de thématiques telles que la participation citoyenne, l’intelligence artificielle, le droit d’accès à l’information, le droit au respect de la vie privée, la neutralité du net, la liberté d’expression à l’ère du numérique, les enjeux du Big Data, la souveraineté numérique, ou encore les villes intelligentes.
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Crises sanitaires et environnementales : enjeux de gouvernance et de justice – Université de Caen Normandie – date limite (résumé) avant 15 06 2026
Mise en ligne 20 04 2026Annonce Calenda 1 389 627
Ce colloque se propose d’instaurer un dialogue interdisciplinaire entre chercheurs et praticiens pour éclairer les défis posés par les crises écologiques et sanitaires à l’échelle mondiale. Au regard de la dimension internationale desdits enjeux, une approche comparée sera retenue avec la participation de chercheurs de divers horizons géographiques et académiques.
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Femmes, liberté d’agent et capabilités : la pensée d’Amartya sen à l’épreuve du genre – Université Félix Houphouët-Boigny (Abidjan-Côte d’Ivoire) et autres entités – date limite (résumé pour ouvrage) 30 06 2026
Mise en ligne 19 03 2026Annonce Calenda 1 372 931
Appel à chapitre d'ouvrage
Cet ouvrage collectif vise à examiner, à approfondir et à mettre à l’épreuve la pensée de Sen à partir de l’expérience, des trajectoires et des capacités d’action des femmes, dans différents contextes sociaux, économiques et culturels. L’objectif est de proposer une réflexion interdisciplinaire permettant de mieux comprendre comment les femmes construisent, exercent et transforment leurs capabilités et leur liberté d’agent, ainsi que les obstacles structurels, économiques, sociaux, institutionnels ou culturels qui peuvent limiter ces processus.
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Droit comparé décolonial et l'économie informelle/formelle - Fondation Afric’Avenir (Douala-Cameroun) et autres entités – date limite (propositions articles) 01 09 2026
Mise en ligne 10 03 2026Annonce Calenda 1 367 625
Annonce Calenda 1 367 625 (extraits)
En mai 2027, le programme DeCoLa de l’institut Max Planck de Droit Comparé et International Privé organisera la quatrième édition de sa série d’ateliers sur le droit comparé décolonial au Cameroun. Organisée en partenariat avec la Fondation Afric’Avenir, cette édition vise à repenser la fracture entre l’économie formelle et informelle à travers une approche juridique comparative décoloniale. Elle vise également à contribuer à la consolidation d’une communauté de droit comparé décolonial à travers le continent africain et au-delà.
Cet appel fait partie de la série d'ateliers sur le droit comparé décolonial. Après les ateliers consacrés à la méthodologie (Johannesburg/en ligne 2020), au droit précolonial (Oxford 2022) et à la propriété (Brasília 2024), ce quatrième atelier examinera les approches comparatives décoloniales de l'économie informelle et formelle.
Les sujets potentiels incluent, sans s'y limiter :
- Le commerce transfrontalier informel, y compris le commerce effectué par des peuples transcendant les frontières étatiques, indépendamment de sa légalité au regard de la législation nationale.
- Les monnaies locales et digitales créées ou utilisées à des fins non coloniales.
- Les économies autochtones et coutumières, urbaines comme rurales, y compris leurs propres systèmes de valeurs, pratiques d'échange et formes monétaires non coloniales.
- Les communautés écoféministes, pastoralistes, et intentionnelles (par exemple les ZAD en France) ainsi que les modes précoloniaux ou autres modes traditionnels de création de valeur (indépendamment de l'ancrage historique effectif de la pratique).
- Les droits du travail dans le travail informel, y compris la dépendance économique au sein de la relation employeur-employé et au-delà, les pratiques de résolution des conflits et l'organisation collective (par exemple les syndicats, les associations, les coopératives).
- Le microcrédit, les titres alternatifs et les droits de propriété en tant que mécanismes d'accès au capital.
- La (non-) reconnaissance juridique des travailleurs et travailleuses informel.le.s.
- La migration et l'économie (in)formelle.
- Le travail informel au cœur de la mondialisation.
- Les entreprises numériques et mise en relation de travailleurs de l’informel via plateformes digitales (par exemple Instagram/TikTok, Yango/Uber).
- Les contraintes imposées par l'État à la souveraineté économique locale, notamment la répartition spatiale et la réglementation des activités économiques formelles et informelles.
- Les frontières floues entre les économies formelles et informelles : les travailleur.se.s opérant dans les deux contextes (par exemple, les emplois secondaires des fonctionnaires ; les ‘entreprenant.e.s’ ou les «débrouillard.e.s»).
Si votre recherche ne correspond à aucun de ces thèmes, nous vous encourageons tout de même à soumettre une proposition. D'une manière générale, nous invitons les auteurs à analyser et à déstabiliser la colonialité en examinant, de manière comparative, les imaginaires économiques et juridiques à travers lesquels les communautés (généralement, mais pas nécessairement, dans les pays du Sud) définissent, pratiquent ou refusent de pratiquer une économie au-delà (ou en dépit) de la colonialité.
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Revue « Droit, Société et Pouvoir » (Oran-Algérie) – appel à contribution « Varia » – date limite (proposition) 30 06 2026
Mise en ligne 26 02 2026Annonce Calenda 1 363 334
La Revue Droit, Société et Pouvoir lance un appel à contributions pour son Volume 15, Numéro 2 (septembre 2026). La revue accueille des articles de recherche originaux ainsi que des contributions théoriques proposant des analyses interdisciplinaires rigoureuses des transformations contemporaines des systèmes juridiques, des structures de gouvernance, de l’autorité politique et des dynamiques internationales.
Les thématiques suivantes sont notamment encouragées (liste non exhaustive) :
- Systèmes juridiques et réformes institutionnelles.
- Droits sociaux et politiques.
- Relations internationales et gouvernance mondiale.
- Politiques publiques et impact sociétal.
- Théories politiques et évolutions idéologiques.
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Le travail im/mobile : circulations, dépendance et droits des travailleuses et travailleurs subalternes – Revue « Sociologie du travail » – date limite (article) 01 09 2026
Miise en ligne 26 02 2026Annonce Calenda 1 358 836
Ce numéro thématique de Sociologie du travail interroge la façon dont les travailleuses et travailleurs subalternes sont affectés par l’im/mobilité, c’est-à-dire les multiples assemblages spatio-temporels qui contraignent et délimitent simultanément leur mouvement et leurs pratiques de mobilité. L’enjeu est de repenser le travail comme le produit de la tension entre mobilisation de la main-d’œuvre, restriction de ses mouvements et agentivité des travailleuses et travailleurs. La mobilité et son corollaire, l’immobilité, constituent ici un champ de bataille où s’affrontent et se recomposent les logiques de coercition, de contrôle, de mobilisation et d’engagement ainsi que les aspirations à l’autonomie des travailleuses et travailleurs les plus fragiles.
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Économie bleue et savoirs locaux – Université de Lomé – (Togo) date limite (résumé) 30 06 2026
Mise en ligne 17 02 2026Annonce Calenda 1 351 288
Dans un contexte de pressions croissantes sur les littoraux africains, notamment l’érosion, la surpêche, la pollution, les conflits d’usage, l’économie bleue s’impose comme un horizon stratégique pour concilier développement économique, inclusion sociale et durabilité écologique. Cependant, cette notion, souvent promue par des instances internationales, repose sur des approches technocratiques et descendantes, qui tendent à marginaliser les savoirs locaux et les pratiques culturelles issues de l’expérience des communautés littorales. En Afrique, ces savoirs, longtemps perçus comme « traditionnels » ou « informels », constituent pourtant un réservoir de compétences, de normes d’usage et de représentations du monde marin, essentiels pour penser une gestion intégrée et située des ressources marines et côtières. D’un point de vue sociologique, ce colloque s’inscrit dans la lignée des travaux sur la co-production des savoirs (Jasanoff, 2004), les biens communs environnementaux (Ostrom, 1990) et la gouvernance participative (Fung et Wright, 2003), qui interrogent la manière dont les savoirs scientifiques et profanes peuvent dialoguer pour construire des politiques publiques légitimes, efficaces et équitables. Il s’agit de dépasser une vision strictement extractiviste de l’économie bleue pour lui donner une portée territoriale et sociale, en replaçant les acteurs locaux, comme les pêcheurs artisanaux, les femmes transformatrices, les guides écotouristiques, etc., au cœur des dynamiques d’innovation, de régulation et de valorisation.
Par ailleurs, dans une perspective postcoloniale, la reconnaissance des savoirs locaux permet également de remettre en question les hiérarchies épistémiques héritées de la modernité occidentale (Santos, 2011), et d’ouvrir la voie à une « écologie des savoirs » capable de répondre aux défis du changement climatique, de la sécurité alimentaire et de la justice environnementale.
Ainsi, ce colloque vise à interroger les conditions théoriques, pratiques et politiques de la valorisation des savoirs locaux dans les dynamiques de l’économie bleue, à travers une approche interdisciplinaire et comparative, ancrée dans les réalités africaines.
Histoire du droit – Histoire des idées – Histoire des institutions
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Actualité et réactions du droit– Université de Nantes - date limite (résumé) avant 01 07 2026
Mise en ligne 28 05 2026Annonce Calenda 1 404 683 (extraits)
C’est l’une des questions qui animera la 6ème édition du colloque des doctorants et jeunes docteurs, intitulé « Actualité et réactions du droit », qui se déroulera le 17 novembre 2026 à la Faculté de Droit et de Sciences politiques de Nantes. Il s’agira ici de discuter et d’étudier les différentes réactions du Droit face à la survenance d’événements plus ou moins importants. Partant, si la matière juridique peut donner l’impression de se nourrir de l’actualité, il apparaît aussi que certains sujets et certains types d’événements n’entraînent aucune évolution, voire amènent le législateur à revenir sur des normes juridiques acquises.